Jour 0 : pré-acheminement et départ pour Manille
Nous sommes lundi matin. Il est 7h30 et je suis à Chambéry. Arnaud habite à Lyon, mon jour 0 commence donc par un transit en auto : je remercie au passage mon locataire Aloïs pour m’avoir déposé à la gare ! Donc il me dépose à la gare, et là je saute dans un train pour Lyon Part-Dieu. Les TER de Rhône-Alpes sont confortables et arrivent parfois à l’heure. Le coût de ce déplacement (1h15 environ) est cependant à mon humble avis odieusement cher, j’ai beau avoir une carte de famille nombreuses -30% j’ai quand même payé 23€ pour l’aller-retour. Eh oui, il faudra bien revenir ! Bref, arrivé à Lyon, je saute dans un tramway et je rejoins Arnaud.
Il est temps de faire un dernier check du contenu des sacs, vérifier qu’on n’a rien oublié, qu’on n’emporte rien d’inutile, etc.

Bagages pour un voyage aux Philippines
Nous sommes d’accord pour essayer de partir léger. Une petite course non officielle à l’allègement des sacs s’est déclenchée et c’est finalement moi qui remporte (de peu) la timbale avec un total d’un peu moins de 15 kg de bagages. Pour ma part, j’ai choisi de prendre l’essentiel et indispensable à mon humble avis, sachant qu’au retour je me rends compte que j’avais trop emporté de choses, à savoir :
- 1 grand sac à dos pouvant tout contenir
- 1 petit sac à dos, emporté vide dans l’autre, pour les choses qu’on veut transporter en journée, sans avoir à prendre le gros sac
- 1 crème solaire (indice 30, résistant à l’eau, merci Lidl, un tube souple a été suffisant pour 18 jours malgré une utilisation permanente)
- 1 produit anti-insectes : j’ai pris un petit spray « 5 sur 5 enfants » qui a été parfait. Pourquoi enfants ? Eh, pourquoi pas ?!
- 1 produit anti-insectes pour vêtements (en fait, la vaporisation avant le départ a largement suffi, donc on peut s’en dispenser sauf si on fait du laundry service en cours de route, ce qui a été notre cas)
- 7 t-shirts & caleçons
- 2 paires de chaussettes
- 1 paire de sandales (nous y reviendrons dans le chapitre « Arnaud craque et s’achète des tongs malgré tout », prochainement sur vos écrans)
- 1 maillot de bain
- 2 serviettes (une pour l’eau salée, une pour l’eau douce, douilletterie qui finalement s’est révélée inutile, la quasi totalité de nos hébergements nous ayant fourni des serviettes)
- appareil photo, téléphone solaire, livre électronique (choses très superflues donc totalement indispensables)
- 2 boites de Malarone : c’est cher mais c’est efficace et ça ne m’a pas rendu malade du tout
- quelques nécessaires de toilette et médocs de base
- 1 jeu de cartes, 5 dés (je suis un joueur invétéré, je ne peux pas imaginer 18 jours sans jouer, ce serait un vrai calvaire)
- 1 sac plastique genre sac poubelle pour stocker le sale
- 1 moustiquaire pré-imprégnée
- 1 ficelle + 2 punaises pour fixer la moustiquaire
Le sac étant vérifié, on est prêts. A ce moment-là, je soulève la question du « bouton qui saute » et de son raccommodage. Et là, c’est le drame (ok, ceux qui me connaissent s’attendaient à ça, n’empêche, vous allez encore en manger !)